maquette Justine Fournier

Une série photographique en bas de chez soi pour se laisser tenter par la banalité, la rendre sensible, photogénique. Ce champ photographique se trouve en bordure de l’intimité, c’est un terrain de vie au seuil de l’espace public. Je capte de minuscules histoires du quotidien et épie les changements de lumière depuis mon poste d’observation: la boîte aux lettres. Une tentative d’épuiser le lieu – pour paraphraser Georges Perec.

7 mars 2019